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Santé les femmes!

Santé les femmes!

À l’occasion de la Journée internationale des femmes, cinq femmes inspirantes nous confient ce que le 8 mars signifie pour elles.

1.     STÉPHANIE AUDET, cheffe, passionnée par la cuisine saine et naturelle, elle est aux fourneaux du restaurant végane et végétarien LOV.

Crédit photo: Patricia Brochu
 

2.     NADIA FOURNIER, chroniqueuse et auteure, dirige le best-seller annuel Le Guide du vin Phaneuf, et parcourt le monde à la recherche de nouvelles saveurs. On peut aussi la lire dans L’actualité.

Crédit photo: Julia Marois
 

3.     NADINE JEAN, sommelière et comédienne, elle allie ses passions pour le vin et le jeu. On peut la voir à Curieux Bégin où elle fait partie de l’équipe de sommelières.

Crédit photo: Jeff Malo – Lieu: Oenopole
 

4.     GABRIELLE PANACCIO, mixologue au Lab. Passionnée des arômes, des épices et des spiritueux, la jeune mixologue est derrière la gamme de sirops artisanaux du bar à cocktails et sa division événementielle Proxibar.

Crédit photo: Gabrielle Panaccio
 

5.    KATERINE-LUNE ROLLET, chroniqueuse gourmande. Passionnée de voyages et de gastronomie, elle teste les nouveaux restaurants d’ici et d’ailleurs, et tient un blogue sur ses «tuyaux bouffe».

Crédit photo: Andréanne Gauthier
 

Qu’est-ce que la Journée internationale des femmes évoque pour vous?

«Elle permet d’affirmer l’égalité entre les sexes. Avec toute la question du harcèlement sexuel, je me sens plus motivée que jamais à faire partie de l’association “Les femmes chefs de Montréal” qui soutient la relève féminine. Si la Journée et l’association peuvent faire en sorte d’attirer plus de femmes en cuisine, ce sera déjà bien.»
-Stéphanie Audet

«Si on m’avait posé la question il y a 10 ans, j’aurais répondu que c’est aussi futile que la Saint-Valentin: on considère la femme une fois par année! Alors que maintenant, on comprend que l’égalité entre les hommes et les femmes est une préoccupation de tous les instants. Le jour où j’ai saisi que le féminisme prônait cette égalité, je me suis définie comme telle.»
-Nadia Fournier

«Je remarque un bel élan de solidarité féminine en ce moment. Le mouvement #MoiAussi nous a rapprochées, galvanisées. Je l’observais déjà dans le milieu du vin et de la gastronomie. N’eût été des femmes, je ne serais pas là où je suis. Ce sont elles qui m’ont donné ma première chance en sommellerie et en restauration.»
-Nadine Jean

 

Votre milieu est encore dominé par les hommes. Sentez-vous que les mentalités évoluent?

«J’ai eu la chance d’avoir comme mentor Michel Phaneuf, un homme en avance sur son temps qui estimait que le plafond de verre devait être fracassé. Et je suis arrivée à un moment où des pionnières avaient fait leurs marques dans le milieu, telles Jancis Robinson, Julia Harding et Serena Sutcliffe. Par contre, c’est encore fréquent pour les femmes de se faire mettre de côté. En Afrique du Sud, il est arrivé que des gens de la vieille garde tendent un verre à mon collègue, pensant que j’étais sa secrétaire!»
-N. Fournier

«Sur le plancher, on a atteint l’égalité. Dans les médias, par contre, on ne nous fait pas encore assez de place. Si les femmes étaient moins nombreuses dans le domaine il y a 20 ans, aujourd’hui, on est bel et bien présentes. Les décideurs ne doivent pas avoir peur de nous faire confiance.»
-N. Jean

«Oui ça change. Le cliché de la barmaid sexy qui utilise son corps pour mousser les ventes est en train de tomber. On est sur la bonne voie pour enrayer l’intimidation et le harcèlement sexuel au travail.»
-G. Pannaccio

«Dans le domaine de la gastronomie comme partout ailleurs, les femmes doivent être plus présentes dans les sphères décisionnelles.»
-K.-L. Rollet

 

Comment comptez-vous célébrer le 8 mars?

«Avec Dominique Dufour, cofondatrice de l’association Les femmes chefs de Montréal, on organise une soirée de réseautage pour les femmes de l’industrie, le 8 mars à la Centrale culinaire. Ce sera l’occasion de présenter le prochain CA, de parler des événements à venir et d’expliquer le fonctionnement de la plateforme.
-S. Audet

«J’aime bien organiser un souper entre amis à la maison. Autrement, j’appelle ma mère, ma sœur, et les femmes qui comptent pour moi. Il faut qu’on se tienne si on veut continuer à progresser, main dans la main, avec les hommes.»
-G. Pannaccio

«Ça se passe dans ma tête! C’est un moment pour réfléchir sur la situation des femmes, sur ce qu’on peut faire pour promouvoir la cause. Je me demande comment je vais inculquer le sens de cette fête à mon fils.»
-K.-L. Rollet

 

Quel vin ou cocktail proposez-vous de boire à la santé des femmes?

«Le vin rouge Agnès Paquet, Bourgogne Pinot noir 2016, d’une “finesse exemplaire”, et fruit de la vigneronne Agnès Paquet qui “a fait le saut dans le métier il y a une quinzaine d’années, lorsque son père lui a annoncé son désir de vendre les vignes familiales d’Auxey-Duresses”, comme je l’écris dans Le guide du vin 2017».
-N. Fournier

Agnes Paquet Bourgogne Pinot noir 2017

26,65 $

Agnes Paquet Bourgogne Pinot noir 2017

Vin rouge750 mlFrance
Agnes Paquet Bourgogne Pinot noir 2017

Agnes Paquet Bourgogne Pinot noir 2017

26,65 $

Vin rouge750 mlFrance, BourgogneCode SAQ : 11510268
Non disponible en ligneVoir les quantités en succursale

Le Pink Lady, version classique. Popularisé dans les années 1950, ce cocktail allie une touche de douceur à un goût puissant. Je trouve qu’il nous représente bien en tant que femme!
-G. Pannaccio

Une belle découverte en cette Journée: le vin de la vigneronne sicilienne Arianna Occhipinti, le SP68 (du nom de l’autoroute où se trouve son vignoble).
-K.-L. Rollet

Occhipinti SP68 2017

32,25 $

Occhipinti SP68 2017

Vin rouge750 mlItalie
Occhipinti SP68 2017

Occhipinti SP68 2017

32,25 $

Vin rouge750 mlItalie, SicileCode SAQ : 11811765
  • Cépage(s) :
  • Nero d'Avola, 
  • Frappato
Non disponible en ligneVoir les quantités en succursale

 

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